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La chanson d'Hélène

Contexte : Hélène dirige un centre équestre ; une des ses amies m'explique qu'elle a appris à monter à cheval avec elle en chantant et qu'elle en garde un excellent souvenir :

 

On prépare son cheval

Étalon ou cavale,

Soigneusement.

Lorsqu’on veut l’apaiser

On lui donne un baiser,

Posément.

 

Qu’il pleuve, qu’il vente ou neige

Nous sortons du manège,

Joyeusement.

Au grand air on respire

Mais aussi on transpire,

Sainement.

 

Tout devient merveilleux

Lorsqu’on a dans les yeux

Le bonheur.

 

On suit les traces d’Hélène

Galopant dans la plaine,

Bienveillante.

Notre Hélène a du cœur

Elle a l’âme des vainqueurs

Et elle chante

 

Parcourant les campagnes

Les plages et les montagnes,

Agilement.

On découvre la beauté

Qui est juste à côté,

Simplement.

 

Tout devient merveilleux

Lorsqu’on a dans les yeux

Le bonheur.

 

Si on aime l’aventure

On ménage sa monture,

Sagement.

On lui fait une caresse

On lui offre la tendresse,

Gentiment.

 

Quand finit la balade

On rentre en enfilade,

Calmement.

Tous on pense à demain

Et à d’autres chemins,

Patiemment.

 

Tout devient merveilleux

Lorsqu’on a dans les yeux

Le bonheur.

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Je dors braves gens,

Nous le savons, nous modifions notre climat,

Un scénario catastrophe comme au cinéma

Est à prévoir, pourtant personne ne s’en inquiète.

Je dors braves gens, sous ma couette chaude et bien douillette.

Demain c’est loin, on a le temps de voir venir,

Pourquoi changer, ça peut encore se maintenir,

Avec la chance, ça s’arrangera sûrement tout seul.

Je dors braves gens, sous mes draps blancs comme un linceul

 

Quand on aura atteint le point de non-retour,

Quand il sera trop tard pour faire un demi-tour ;

Que dira-t-on à nos enfants, nos légataires ?

Ce n’est pas moi qui ai cassé la planète Terre.

 

Ou d’ici là, une solution apparaîtra,

Qui ne dérange en rien et l’on s’en remettra,

Pourquoi vouloir être affolé et malheureux ?

Je dors braves gens, du sommeil lourd des bienheureux.

Qu’y pouvons-nous, ce péril ne date pas d’hier ?

Autant vider un océan à la cuillère,

De plus personne n’en est vraiment le responsable.

Je dors braves gens, je suis en paix et loin du diable.

 

Quand on aura atteint le point de non-retour,

Quand il sera trop tard pour faire un demi-tour ;

Que dira-t-on à nos enfants, nos légataires ?

Ce n’est pas moi qui ai cassé la planète Terre.

 

C’est le progrès, le vrai coupable, c’est évident,

Ce n’est pas moi ou alors c’est un accident,

Une négligence au pire peut-être, ou deux fois rien.

Je dors braves gens, l’esprit serein et aérien.

Je rêve parfois d’un éden vert où coule l’eau vive,

Je rêve souvent d’une terre stérile, sans âme qui vive,

Je rêve courir à ma perte, à ma propre fin.

Réveillez-moi, il est grand temps d’agir enfin.

 

Quand on aura atteint le point de non-retour,

Quand il sera trop tard pour faire un demi-tour ;

Que dira-t-on à nos enfants, nos légataires ?

Ce n’est pas moi qui ai cassé la planète Terre.

Oserons-nous avouer à nos légataires :

Je n’ai rien fait pour préserver la planète Terre.

Le papillon,

 

Laissez-moi vous conter l’histoire du papillon,

Qui cherchait le frisson dans les grands tourbillons.

Une histoire très banale, une histoire peu glorieuse,

Où ses choix l’ont conduit sur des voies tortueuses.

 

Il quitta sa famille, sans donner de raisons,

Pour jouer la cigale tout au long des saisons.

Il voulait respirer, profiter de l’instant,

Sans penser à demain, en prenant du bon temps.

Il jeta sa morale ainsi que ses devoirs

Par-dessus son épaule, préférant faire la foire.

Il voulait que sa vie soit un feu d’artifice,

Que tout soit bénéfice, sans aucun sacrifice.

 

Une histoire très banale, une histoire peu glorieuse,

Où ses choix l’ont conduit sur des voies tortueuses.

Il voulait respirer, profiter de l’instant,

Sans penser à demain, en prenant du bon temps.

Il voulait que sa vie soit un feu d’artifice,

Que tout soit bénéfice, sans aucun sacrifice.

 

Il prit tous les courants, surtout les plus faciles,

Sans aucune réflexion, comme le fait l’imbécile.

Il voulait supprimer l’interdit et tout faire

À sa guise, sans effort, se moquant de l’enfer.

Il plongea sans réserve dans des fonds très obscurs

Et connu la narcose que seul ces lieux procurent.

Il voulait être libre, pouvoir vivre sans ennui,

Faire la fête de l’aurore jusqu’au bout de la nuit.

 

Une histoire très banale, une histoire peu glorieuse,

Où ses choix l’ont conduit sur des voies tortueuses.

Il voulait supprimer l’interdit et tout faire

À sa guise, sans effort, se moquant de l’enfer.

Il voulait être libre, pouvoir vivre sans ennui,

Faire la fête de l’aurore jusqu’au bout de la nuit.

 

Il toucha à tout même aux produits dangereux,

Espérant voyager dans un monde plus heureux.

Il voulait s’amuser, refusant tout débat

Et tomba chaque jour toujours un peu plus bas.

Il rêvait d’un destin en dehors du commun,

Il pensait le gérer avec ses petites mains.

Il voulait, comme Icare, voler vers la lumière

Mais sa route ne fut que désespoir et misère.

 

Une histoire très banale, une histoire peu glorieuse,

Où ses choix l’ont conduit sur des voies tortueuses.

Il voulait s’amuser, refusant tout débat

Et tomba chaque jour toujours un peu plus bas.

Il voulait, comme Icare, voler vers la lumière

Mais sa route ne fut que désespoir et misère.

Un instant de bonheur,

Un instant de bonheur arrive sans prévenir,

Il se grave et devient un précieux souvenir,

Qui revient pour donner un sens à notre vie

Et jeter la tristesse au loin sans préavis.

On le trouve, chez l’enfant, quand il rit aux éclats,

Son état se propage, l’effet est immédiat.

Il suffit d’être ouvert, de savoir écouter,

Le bonheur est partout, inutile d’en douter.

On le trouve lorsqu’un goût oublié resurgit

Et évoque un passé de rêve et de magie.

Il suffit d’être ouvert ou un peu réceptif,

Le bonheur est partout et il est très actif.

Il suffit d’être ouvert, de savoir écouter,

Le bonheur est partout, inutile d’en douter.

Il suffit d’être ouvert ou un peu réceptif,

Le bonheur est partout et il est très actif.

On le trouve en voyant un visage accueillant,

Avec un grand sourire et des yeux pétillants.

Il suffit d’être ouvert de savoir regarder,

Le bonheur est partout à nous de le garder.

On le trouve dans le vent quand il porte les odeurs

Annonçant le printemps avec toutes ses splendeurs.

Il suffit d’être ouvert de savoir apprécier,

Le bonheur est partout on peut le remercier.

Il suffit d’être ouvert de savoir regarder,

Le bonheur est partout à nous de le garder.

Il suffit d’être ouvert de savoir apprécier,

Le bonheur est partout on peut le remercier.

 

On le trouve quand on sent la tendresse d’un baiser

Plein d’amour qui nous rend radieux et apaisé.

Il suffit d’être ouvert ou seulement d’être humain,

Le bonheur est partout on le cueille à la main.

On le trouve si on est prêt à le recevoir

Pas besoin de fouiller les recoins pour le voir,

Il suffit de vouloir l’accueillir sans façon,

Le bonheur est partout et il s’offre sans rançon.

Il suffit d’être ouvert ou seulement d’être humain,

Le bonheur est partout on le cueille à la main.

Il suffit de vouloir l’accueillir sans façon,

Le bonheur est partout et il s’offre sans rançon.

Il suffit d’être ouvert, de savoir écouter,

Le bonheur est partout, inutile d’en douter.

Il suffit d’être ouvert ou un peu réceptif,

Le bonheur est partout et il est très actif.

Il suffit d’être ouvert de savoir regarder,

Le bonheur est partout à nous de le garder.

Il suffit d’être ouvert de savoir apprécier,

Le bonheur est partout on peut le remercier.

Il suffit d’être ouvert ou seulement d’être humain,

Le bonheur est partout on le cueille à la main.

Il suffit de vouloir l’accueillir sans façon,

Le bonheur est partout et il s’offre sans rançon.

Un instant de bonheur arrive sans prévenir,

Il se grave et devient un précieux souvenir,

Qui revient pour donner un sens à notre vie

Et jeter la tristesse au loin sans préavis.

♫ Comme un arc-en-ciel ♫

 

Si tu n’as pas comme les mannequins un beau profil,

Tu pourrais croire, que sans valeur, les jours défilent,

Mais si tu sais juste être toi, tout simplement,

Alors le monde s’embellira naturellement.

Si tu n’as pas les lèvres pulpeuses et sensuelles,

Tu pourrais t’en faire un complexe d’ordre sexuel,

Mais si tu as de grands sourires sur le visage,

Alors, radieuse, tu seras dans le paysage.

Si tu n’as pas ! Je ne sais quoi ?

Tu pourrais dire ! Je ne sais quoi ?

Mais si tu ris, de ces âneries,

Alors pour toi, la vie sourit.

Si tu n’as pas des seins fait pour les bons bonnets,

Tu pourrais te sentir mal et abandonnée,

Mais si tu portes le regard droit et rayonnant,

Alors ton air sera plaisant et avenant.

Si tu n’as pas une taille de guêpe d’adolescente,

Tu pourrais être envieuse, aigrie et grimaçante,

Mais si tu es bien au-dessus de ces critères,

Alors, oublie ces régimes tristes et délétères.

Si tu n’as pas ! Je ne sais quoi ?

Tu pourrais dire ! Je ne sais quoi ?

Mais si tu ris, de ces âneries,

Alors pour toi, la vie sourit.

Si tu n’as pas des jambes comme la poupée « Barbie »,

Tu pourrais te morfondre, chercher des alibis,

Mais si tu vis en harmonie avec ton corps,

Alors la foule sera avec toi en accord.

Si tu ne sais pas marcher comme un top-modèle,

Tu pourrais fuir en courant ou à tire d’aile,

Mais si tu restes sereine avec un esprit libre,

Alors seront en toi, la paix et l’équilibre.

Si tu n’as pas ! Je ne sais quoi ?

Tu pourrais dire ! Je ne sais quoi ?

Mais si tu ris, de ces âneries,

Alors pour toi, la vie sourit.

Si tu n’as pas de cela ou trop de ceci,

Tu pourrais te laisser ronger par ces soucis,

Mais si rien ne t’attire dans le superficiel,

Alors brillera ton aura comme un arc-en-ciel.

Si tu n’as pas ! Je ne sais quoi ?

Tu pourrais dire ! Je ne sais quoi ?

Mais si tu ris, de ces âneries,

Alors pour toi, la vie sourit.