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Les yeux qui dévisagent le paysage

Ce chapitre est sur la côte d’Opale avec « Rien ne l’égale », sur la beauté de l’océan avec « La mer droit devant », sur les hauts de France avec « Je vous invite chez nous », Dans chaque village on trouve une église ; je vous invite, donc, à poursuivre avec : Un œil malicieux vers les cieux.

Rien ne l'égale

P. Duquesne Gabriel DIDIER

Le ciel d’ici est souvent bas, dans des tons pâles

De blanc bleuté et nacrés, c’est : la côte d’Opale,

Mais ses reflets ressemblent à ceux d’une pierre précieuse ;

Je m’émerveille de ses lumières voluptueuses.

 

Le vent d’ici ne convient pas aux estivants,

Il est pour eux, trop présent et très éprouvant,

Mais il est pour les familiers, une habitude ;

Je m’en arrange avec de la mansuétude.

 

La mer d’ici est bien trop froide pour se baigner,

Peut être l’été, c’est tout, il faut s’y résigner,

Mais elle fascine, par ses attraits et ses splendeurs ;

Je ne me lasse de l’admirer, peu importe l’heure.

 

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La mer droit devant,

Gabriel DIDIER

Sans jamais me lasser, je peux la regarder :

Sa beauté, un trésor d’une rareté à garder,

Son aspect change suivant des critères définis,

Ses facettes sont multiples et son charme infini.

 

La courbure de sa ligne, sur le ciel se dessine,

Ce spectacle me séduit, m’attire et me fascine ;

L’étendue de ce corps cache des zones méconnues :

Je rêve à des îles vierges et des terres inconnues.

 

La lumière, son amie, lui diffuse sa pureté

Ce qu’elle prend volontiers et lui rend sa clarté ;

Toutes les deux s’apprécient et ensemble réfléchissent,

Mais elle garde ses secrets tout au fond des abysses.

 

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Je vous invite chez nous,

Statut de LILLE de Eugène Déplechin Le p'tit Quinquin

Venez manger des moules, dans une immense braderie,

Avec une bonne bière dans une saine camaraderie,

Et écouter les cloches sonner « le p’tit quinquin » :

Berceuse d’une dentellière à son bébé taquin.

 

Venez dans le folklore légendaire des géants,

Vous les applaudirez, cela est bienséant,

Ils salueront, danseront, ce sont de grands fêtards ;

S’ils vous entraînent, sachez : cela finira tard.

 

Venez vous balader avec « l’ami Bidasse »,

Faites un tour de manège, dans une de nos ducasses,

Avec lui vous suivrez les filles, elles sont toutes belles,

Et si vous savez faire, elles ne sont pas rebelles.

 

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Le p'tit Quinquin Alexendre Desrousseaux