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Un clin d'oeil plein de flammes sur la femme

Ce chapitre est sur l’émerveillement avec « Un bonheur simple », sur une déclaration d’amour avec « Un aveu », sur les courtisans avec « Oh mignonne, je l’assure », sur la compagne avec « Il m’arrive de rêver », sur l’imagination érotique avec « Je deviens loup », sur l’indifférence de la foule avec « Une sirène passe », sur les pièges féminins avec « Fais attention aux filles », sur le plaisir avec « Elle me rend fou », sur le temps qui se perd avec « Partageons-le », sur « Les délices de la chère », sur le superficiel avec « Comme un arc-en-ciel », la femme a toute sa place dans la nature, dans le paysage ; je vous invite, donc, à poursuivre avec : les yeux qui dévisagent le paysage.

Un bonheur simple

(néoclassique)

Savourer le moindre bienfait de chaque jour,

Croquer ton sourire quand il me dit bonjour,

T’embrasser tendrement et pouvoir t’enlacer :

C’est plaisant, un bonheur qui ne peut me lasser.

 

Ressentir la brise quand elle est du matin,

Qu’elle tire à la nuit son voile de satin,

Qu’elle nous apporte les rayons de clarté :

C’est plaisant, un bonheur rempli de liberté.

 

Admirer l’océan, l’écouter respirer,

Le laisser m’envahir, le laisser m’attirer,

Mesurer sa force, deviner ses secrets :

C’est plaisant, un bonheur puissant et bien concret.

 

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Un aveu,

Mademoiselle, je voudrais vous faire part d’un aveu,

Soulager tous mes maux, tout vous dire, je le veux,

Sachez-le, vous êtes la raison de mes tourments,

C’est un fait, et que j’aille en enfer si je mens.

 

Je vous prie de me lire jusqu’au bout, sans souffrir ;

Toute ma vie en dépend et je viens vous l’offrir :

Cela fait bien des jours, cela fait plusieurs mois

Que je ne pense qu’à vous, rien qu’à vous et à moi.

 

Vous parler je le dois mais ce n’est pas facile

J’ai trop peur de briser ce contact si fragile

De paraître un peu fou, complètement ridicule ;

Comprenez qu’au lieu de faire ce pas je recule.

 

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Oh mignonne, je l'assure,

Oeuvre : Pierre Auguste Renoir, les amoureux

Elle est plus que jolie, elle est de toute beauté,
Elle étale dès qu’elle sort, dès sa verte nouveauté,
Les couleurs de son teint fait de roses chatoyants :
C’est la fleur du pêcher, dans les prés verdoyants.

 

Elle annonce le printemps, une saison pleine de vie,
La saison des douceurs mais surtout des envies,
La saison des amours, la saison des passions ;
Ce qui est au début, avant toute création.

 

Elle dévoile les tons pâles, qui habillent ses pétales
Mais aussi les intenses, qui la rendent : reine fatale ;
Sa parure remarquable fixe sur elle l’attention
Et accroît son pouvoir puissant de séduction.

 

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Il m'arrive de rêver,

Oeuvre sculture d'Antonio Canova musée du Louvre

Il m’arrive de rêver que je suis le bon Dieu

Et après avoir mis l’homme dans un lieu radieux

Je devais concevoir, pour que ce soit parfait,

La femme qui me rendrait entièrement satisfait.

 

Avec de la terre glaise, je voulais la sculpter,

Je mettais dans cette œuvre ma passion, mon doigté

Pour sortir de cette masse toutes les formes de son corps :

Exposer sa beauté, son charme et plus encore.

 

Pour la peindre, je prenais les pinceaux du soleil,

J’exprimais son éclat, la rendant sans pareille,

Je puisais dans la source de lumière les couleurs,

J’ajoutais un reflet diffusant le bonheur.

 

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Je deviens loup 

J’aime bien le ciel quand l’horizon est dégagé,

Je pense à toi, j’ai des idées très imagées,

J’aime bien aussi y entrevoir ton beau visage ;

Je deviens loup et hurle ton nom au paysage.

 

J’aime bien l’été quand le soleil joue avec l’ombre,

Je pense à toi, à tes contours dans la pénombre,

J’aime bien aussi quand tu t’enflammes comme un brasier ;

Je deviens loup, avec une faim à rassasier.

 

J’aime bien la pluie quand elle est fine et graduelle,

Je pense à toi, souriante et très sensuelle,

Je l’aime aussi quand plus forte elle mouille ton maillot ;

Je deviens loup, je pars en chasse, taïaut, taïaut.

 

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Une sirène passe

Gabriel DIDIER

Perdu dans le mouvement agité de la foule,

Qui nous rend anonyme et nous brasse comme la houle,

J’ai senti un contact, j’ai senti un frôlement :

Pourquoi seulement le tien dans ce chambardement ?

 

J’ai tout juste eu le temps, de croiser ton regard,

Pour voir la solitude dans tes yeux bleus, hagards ;

Moi aussi j’étais seul, j’ai voulu te parler ;

Mais le flux t’a portée et tu t’en es allée.

 

Ton visage m’a marqué : j’ai cru voir une sirène,

Loin de sa plage natale, plutôt dans une arène,

Éplorée, désireuse qu’on s’occupe un peu d’elle,

Mais, qui partait au large, meurtrie, à tire-d’aile.

 

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Fais attention aux filles,

Oeuvre de Le Caravage Méduse

Ma mère me l’avait dit, fais attention aux filles,

Ne crois pas qu’elles soient toutes innocentes et gentilles,

Derrière un ange parfois tu trouveras une diablesse,

Qui saura se moquer de toi et tes faiblesses.

 

 

La sirène t’enchantera par des airs langoureux,

Tu n’écouteras plus qu’elle, tu seras amoureux,

Et, elle t’abandonnera, inconscient et passif,

Comme une épave brisée au milieu des récifs.

 

 

La magicienne Circé, sera hospitalière,

Mais chez elle, la confiance n’est pas bonne conseillère,

Elle t’offrira un philtre de façon très normale,

Et fera, perfidement, de toi, son animal.

 

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Elle me rend fou

Gabriel DIDIER

Elle me rend fou : quand elle glisse sous les draps douillés,

Comme un voilier, qui dans une baie, cherche à mouiller,

Qu’elle se blottit, tout contre moi, comme un chaton,

Et qu’elle réclame, les gestes doux, faits à tâtons.

 

Elle me rend fou : quand elle demande de la tendresse,

Elle sait miauler, délicatement avec adresse ;  

Comme un chaland qui déambule tout à loisir,

Doucement elle se conditionne pour le plaisir.

 

Elle me rend fou : quand elle se met à ronronner,

A mes caresses, à mes baisers, tendres, passionnés,

Comme un vapeur elle accélère progressivement,

Pour apprécier, tout ressentir, intensément.

 

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Partageons-le

Le temps depuis, depuis la nuit, la nuit des temps,

Le temps s’écoule, s’écoule en flux, en flux constant,

Le temps d’avant, d’avant les neiges, les neiges d’antan,

Le temps qui reste, qui reste encore, encore latent,

Le temps qui est, qui est passé et oublié,

Quelques images, parfois, émergent du sablier.

Le temps sera, sera celui que l’on prépare :

Il nous entraîne, je ne sais où, peut être nulle part.

 

Le temps des douces, des douces années de mon enfance,

Le temps heureux, heureux de vivre dans l’insouciance,

Le temps des pleurs, des pleurs de joie et des fous rires,

Le temps fleuri, fleuri d’ardeurs et de sourires,

Le temps présent, qui ne sera jamais demain,

Glisse et fuit comme le sable fin entre les mains

Vers ce qui n’est déjà plus qu’un passé récent :

Il disparaît alors qu’il est à peine naissant.

 

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Les délices de la chère

Un dîner d’amoureux, un repas aux chandelles,

Dans un nid douillet et feutré seul avec elle ;

Une musique, une lumière, pour que tout soit parfait,

C’est plaisant, romantique et ce n’est pas surfait.

 

Pour ouvrir l’appétit, aguicher tous les sens,

Le champagne aide à rendre plus légère la décence

Avec des amuse-bouches qui enchantent les pupilles

Et caressent en fondant sur la langue, les papilles.

 

Une table soigneusement préparée, bien dressée,

Qui attend les convives sans vouloir les presser,

Qui attend que l’on passe enfin aux choses sérieuses :

Que l’on mange les délices de la chère onctueuse.

 

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Comme un arc-en-ciel,

Si tu n’as pas comme les mannequins un beau profil,

Tu pourrais croire, que sans valeur, les jours défilent,

Mais si tu sais juste être toi, tout simplement,

Alors le monde s’embellira naturellement.

 

Si tu n’as pas les lèvres pulpeuses et sensuelles,

Tu pourrais t’en faire un complexe d’ordre sexuel,

Mais si tu as de grands sourires sur le visage

Alors, radieuse, tu seras dans le paysage.

 

Si tu n’as pas des seins fait pour les bons bonnets,

Tu pourrais te sentir mal et abandonnée,

Mais si tu portes le regard droit et rayonnant,

Alors ton air sera plaisant et avenant.

 

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